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Jam graffiti à Champel : Eazy One et la crème du street art genevois transforment un bâtiment oublié en galerie éphémère

Que s’est-il passé à Champel le 30 avril ?

Dimanche 30 avril, le quartier de Champel à Genève a été le théâtre d’un événement artistique urbain d’ampleur : une Jam graffiti exceptionnelle réunissant plus de 30 artistes suisses et internationaux. Le lieu ? L’ancien restaurant « Le Fair Play », laissé à l’abandon depuis plusieurs années, situé au 21 avenue de Champel. Grâce à l’association Desstres, ce bâtiment en transition s’est offert une seconde vie ; en effet, il a été métamorphosé par des fresques monumentales, vibrantes et hautement photographiables.

Qui sont les artistes qui ont participé à cette Jam graffiti à Champel ?

Le casting était impressionnant. Aux côtés de figures reconnues comme EAZY ONE, STANO, JIMOX, GAMO, TONES, WHYRE, SAL, SEIKA, LEZA, SERVAL ou encore AMK, on notait la présence de talents émergents dont IDEO, qui a signé ici sa toute première œuvre murale publique. Certains murs ont même été réalisés à trois ou quatre mains, révélant une créativité collective d’une intensité rare.

🔥 Découvrez en images la fresque « Chien Pepito » réalisée par Eazy One lors de cet événement :
👉 Voir le projet dans le portfolio

Pourquoi ce projet street art à Champel est-il si marquant ?

Ce qui devait être une simple occupation temporaire a rapidement pris la tournure d’un véritable rendez-vous artistique populaire. Depuis la fin avril, des centaines de curieux, d’amateurs d’art urbain et de riverains se succèdent pour admirer ce décor en perpétuelle effervescence. Ce lieu, autrefois morne et oublié, est devenu un phare de créativité au cœur de Genève, porteur d’un message : l’art peut réenchanter même les lieux les plus négligés.

Mais attention, cette fresque collective est éphémère. Le bâtiment est voué à disparaître dans le cadre d’un projet immobilier encore flou. Ce qui en fait un moment à vivre maintenant. Une fenêtre ouverte sur la puissance du graffiti comme outil de revalorisation urbaine.

Pourquoi les propriétaires immobiliers s’intéressent-ils au graffiti aujourd’hui ?

Ce projet le prouve : faire appel à des artistes urbains n’est pas qu’un choix esthétique, c’est aussi une stratégie. Transformer un bâtiment abandonné en œuvre éphémère permet :

  • d’améliorer l’image du quartier,

  • de dissuader les dégradations sauvages,

  • et de créer une dynamique sociale autour de la culture.

L’association Desstres, à l’origine de cette initiative, joue ici un rôle de médiateur essentiel entre les artistes et les acteurs du foncier. Leur mission ? Montrer que le street art est un levier de transformation urbaine accessible, puissant et valorisant.

Que faut-il retenir de cette Jam graffiti à Genève ?

  • Une trentaine d’artistes mobilisés pour un projet commun

  • Un site désaffecté transformé en galerie à ciel ouvert

  • Une fresque d’Eazy One visible dans son portfolio ici

  • Un événement temporaire mais à fort impact émotionnel et visuel


Vous êtes une régie, une commune, une entreprise ou un propriétaire privé ?

👉 Et si votre mur devenait une œuvre d’art ?
Je suis Eazy One, graffeur professionnel basé à Genève. Je conçois et réalise des fresques murales sur-mesure à travers toute la Suisse. Qu’il s’agisse de valoriser un bâtiment, d’animer un espace public ou de marquer les esprits lors d’un événement, je transforme vos idées en créations visuelles puissantes et mémorables.

📩 Contactez-moi dès maintenant pour discuter de votre projet.


Pour aller plus loin :

🎥 Vidéo YouTube de l’événement (par EAZY ONE)
🎥 Vidéo YouTube de Haykel Ezzeddine (reportage)
📷 Article du blog Planète Photos – Tribune de Genève